Interviews

Interview de Darco

Tu as une double culture (française et allemande). Peux-tu nous dire ce qu’elle a déterminé chez toi et dans ton travail ?

Effectivement je suis né à l’étranger. Je suis venu en France quand j’étais tout petit, vers 6-7 ans. Ne parlant pas français, il a fallu que j’aille dans une école étrangère en France. J’ai grandi avec ces deux cultures qui sont assez opposées mais très enrichissantes. Ça m’a permis d’avoir une vision plurinationale par rapport à tout. Et pour le graffiti writing, pour le hip-hop, ça m’a donné rapidement envie d’aller voir ce qui se passait ailleurs qu’à Paris. Je n’étais pas tout seul dans ce cas là. Il y avait un autre Franco-allemand dans notre groupe, Gawki. On est allé voir ce qui se passait en Allemagne. À l’époque en France les gens ne partaient pas du tout à l’étranger, et en sens inverse les étrangers n’étaient pas forcément bien accueillis en France. Pour moi le fait d’avoir été immigré et confronté jeune à ça m’a donné l’envie d’aller voir ailleurs et rencontrer des gens, trouver des affinités artistiques avec eux. Et dans le hip-hop, je pouvais rencontrer aussi bien des DJ que des danseurs, des MC ou des graffeurs.

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Interview de Loots

A quel moment as-tu connu tes premiers tags et tes premiers graffes ?


A Toulouse, avec des potes qui peignaient des trains… On kiffait les pièces de Der, Tilt, Miss Van ou encore Reso qui avait un trait confirmé et lâchait de pures pièces dans tous les styles !





Quand est-ce que tu as commencé ?


A la même époque, en 1996, j’en avais un peu marre de peindre des blousons (bombers ou autres cuirs) et des bidons de bécane à l’aérographe. L’outil spray m’est apparu parfait pour pouvoir couvrir de grosses surfaces rapidement et, en même temps, donner à un large public un autre regard sur la peinture, de manière exceptionnelle parfois.

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Interview de L.Atipik

Qui es-tu ?
Isa aka L.Atipik. Je viens de Nantes, je suis Dj au sein des collectifs "Opus Magnum" et "Les Simones" ainsi que pour le groupe nantais Lowschool et le rappeur du Mans Shanky.


Comment es-tu devenu Dj ?
J'ai vu un mec mixer un samedi soir dans un bar, il envoyait du lourd à base de scratchs, de pass pass ... Je suis restée scotchée et me suis dit : "Je veux faire la même chose". Le lundi suivant, je m'achetais des platines et ce fût le début d'une belle histoire.

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Interview de Tworode

Où as-tu vu tes premiers tags et quand est-ce que tu as commencé ?

C’est en faisant du roller à Clichy que j’ai vu des tags de HOKER. En plus, il y avait le squat des DCM. Mon premier tag, je l’ai posé dans les toilettes et les tables du collège du côté de la porte de Clichy vers 1988. Pas loin, il y avait des blocs de BANDO, SHOE, ODACE, ALIEN VENUS, PAW. Mais aussi le terrain des TKC et DAP ! Au début, on était trois potes : le premier a arrêté rapidement et l’autre AND est devenu mon binôme : on est resté longtemps entre Clichy et  Saint-Ouen.


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Interview de Freeworker

Qui es-tu ?
Je m'appelle Alain, plus connu dans le milieu dans lequel j'évolue sous le nom de Freeworker. Je suis avec Soulist le résident des soirées What The Funk (qui ont fêté leurs 10 ans en 2013), le co-animateur de l'émission radio Future Basics Radio Show sur Radio Campus Paris, un des contributeurs de la playlist "Beats" sur le site de streaming 22Tracks, rédacteur pour le site hip hop 90bpm ; et enfin, je fais quelques vidéos autour de la musique. Mais il m'arrive de dormir de temps en temps (rires)...
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Interview de Mr. Djweed

Qui es-tu ?

Je me présente : Guise patrick alias Mrdjweed, j'ai 28 ans et je suis d’origine Camerounaise ; je suis née a Douala (Cameroun)... Je suis arrivé en France fin 2002 pour terminer mes études.

Comment es-tu devenu Dj ?
Avec
DJ Space, un ami de longue date, nous nous acharnions tous les deux à l'époque sur nos premières platines.


Où et quand as-tu mixé pour la première fois ?
J'ai commencé à Douala au Cameroun par une petite soirée que j'avais organisé pour l'anniversaire d'un pote en ce temps là je n'avais que 14 ans.
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Interview de DJ P.

Qui es-tu ?
DJ P, Turntableast Crew (Strasbourg), Musical Puzzle (Lyon)

Comment es-tu devenu Dj ?
En Allemagne, quand j'avais 12,13 ans, certains de mes potes avaient déjà des platines et, à chaque fois que je voulais toucher un vinyle, ils me disaient : "c'est pas pour toi". Vers 17 ans à Strasbourg, j'ai un pote qui avait acheté des platines. Je squattais chez lui tous les mercredis après-midi et je commençais déjà à faire des remix accap/instrus, à scratcher un peu. A 19 ans, j'ai acheté une platine, des vinyles, puis une deuxième platine et une table de mixage. Je m'entrainais tous les jours chez moi. Un jour, DJ Az m'a proposé de l'accompagner à son émission de radio (Le Rezoh, Strasbourg). Quand je suis descendu de chez moi il m'a dit : "ils sont où tes disques ? Tu crois que tu vas venir pour me regarder ?"... Et c'est là que tout a commencé.
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Interview de DJ Pats


Qui es-tu ?
Un homme simple et passionné.

Comment es-tu devenu Dj ?
En allant en boite, je voyais des dj's anglais mettre le feu. Je me suis dit : "C’est ça que je veux faire"... J’ai commencé en 1978 : je faisais des K7 pour des amis où les morceaux étaient enregistrés au cut avec la pause ! C’était laborieux...  


Où et quand as-tu mixé pour la première fois ?
Ah !! 1979.. Le parcours classique en répondant à une annonce d’un club (discothèque pour les anciens) dans un journal en Bretagne. Je suis allé au flan et c’est parti. Plusieurs clubs généralistes en Bretagne, Hautes Alpes, Vaucluse, début des radios libres etc...
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Interview de Supa Cosh…


Qui es-tu ?
Un animal en quête d'humanisme. Je suis un progressiste passionné de musique, de scratch, de peinture, de bouffe et de ma douce ! La vie, en somme.

Comment es-tu devenu Dj ?

J'ai presque toujours grandi dans les cultures urbaines. J'ai pratiqué plus de 10 ans de Bmx freestyle, du roller et j'avais des amis qui pratiquaient le skateboard. A force de pratiquer des sports de glisse, j'ai cumulé les blessures et, outre que mon vieux pote Resda s'attelait au scratch à mi-temps dans les années 90, j'avais besoin d'un hobby moins violent. Naturellement, j'ai commencé à acheter du vinyle puis une platine pour m'attarder longuement au mix puis au scratch. A la fin des années 90, outre mixer sur des contests-jam de Bmx, j'ai réalisé mes premières mix-tapes : Independant Series et la Ragga Series qui m'a permis d'avoir un émission sur Genérations Fm.
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.lıllı.DJ PHANTOM.ılıllı.

Qui es-tu ?
Je m'appelle Renaud, plus connu sous le pseudonyme de DJ Phantom, et ce depuis 25 ans. DJ dans le hip hop, la soul et producteur de musiques (hiph hop, trip hop et bass music).

Comment es-tu devenu DJ ?
Par la force des choses, j'ai toujours voulu faire ce metier et cette volonté de vouloir faire vibrer les gens avec les sons des autres. Aujourd'hui, je les fais vibrer aussi avec les miens.

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Lor-K :

Peux-tu te présenter en quelques lignes ?
Lor-K, 26 ans. J’utilise les objets abandonnés pour créer des sculptures de rues. Partir à la recherche d’objets délaissés sur nos trottoirs, pour les transformer, directement sur le lieu de trouvaille. Abandonnée dans l’espace urbain, chaque mise en scène est éphémère. Des traces sont conservées  pour être  partagées en lieu d’exposition. J’attache une grande importance à la retranscription des interventions urbaines.
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Arone TWE :

A quel moment as-tu vu tes premiers tags et tes premiers graffs ?
Arone : J'ai toujours vu des tags et des graffs autour de moi. Je crois que dans mon enfance il n'y a pas un seul souvenir de stores ou de murs vierges. Je ne suis pas de la génération des précurseurs. Je ne fais pas partie de la old school, même si je suis resté fidèle aux lettres lisibles et à leur code graphique.
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Interview de Babs :

A quel moment as-tu vu tes premiers tags et tes premiers graffs ?
En fait, je pense qu’ils faisaient partie du décor de ma banlieue bien avant que je les remarque réellement ; j’étais un môme qui avait le nez plongé dans les comics : Strange, Iron Man, etc. Dans le foot et les conneries... Un sale môme qui lançait des boules de neige sur les bus en hiver et qui volait des « Legos ». Tout m’est apparu lorsque mon cousin qui était en 6e est revenu des cours avec autre chose que Spider Man ou le Surfer d’argent : il griffonnait des lettres collées les unes aux autres, des mots en anglais que je ne comprenais pas comme break, Smurf, Zulu, Fresh, Freez… 
Hip-hop ça ne me parlait pas. Peu de temps après un week-end comme tant d'autres, je me lève et jette un œil par la fenêtre de mon 4e étage pour regarder qui est déjà dehors, et là je reste scotché sur le mur du terrain de foot que la municipalité venait de construire...
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Rencontre avec Spray Yarps :

Qui es-tu ? Peux-tu te présenter en quelques lignes ?  
YARPS  Spray  pochoiriste , « streetartiste » underground a mes heures perdues ...né a Paris dans le milieu des années 60. 

A quel moment as-tu connu (ou vu) tes premiers tags, graffes, pochoirs, collages ?
Lorsque je suis arrivé a Panam... fin des années 80...j'ai découvert de superbes graffs dans les escaliers de Radio Nova au 33 rue du Faubourg St Antoine (la rédaction du journal Actuel...)  Magnifique (j'ai tout ça en photos argentiques)... Mais le pochoir est différent et m'a tout de suite interpellé, il y a le coté « vite fait bien fait » qui est complètement adéquate pour intervenir dans la rue rapidement et éviter ainsi les ennuis avec la marrée chaussée avec  néanmoins, un résultat souvent bleuffant... De plus, il y a un vrai instant de bonheur et d'émerveillement lorsqu'on enlève la matrice après bombage et que l'on découvre le résultat sur le mur...

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Rencontre avec Mark Bode :

Quand vous étiez enfant, aviez-vous conscience que des writers à New York (puis dans le reste du monde) avaient peint plusieurs personnages tirés de l’univers de votre père ?
Mon père et moi prenions régulièrement le métro au début des années 70, mais nous n’avons jamais fait attention au graffiti qui en était alors au premier stade des Tags. Mon père n’avait aucune conscience de cet art underground du graffiti ou de l’influence que son style de persos ou de lettrage « bubble » allait exercer sur cet art. Il ne se rendait absolument pas compte de l’impact que son travail allait avoir sur la culture du Spraycan art dans le monde entier.
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Baloo :

Tu as été sacré 2e plus grand fan des Simpson de Belgique. As-tu déjà envisagé d’aller graffer un Homer sur un mur ?
C’est vrai que je suis fier d’être le second plus grand fan belge des Simpson !  J’ai rarement reçu des prix, jamais à l’école du moins…  Et là, en participant à cette émission, j’arrive second. Pour la petite histoire : juste avant que l’émission ne commence, j’ai donné sans le savoir une réponse au gars qui a gagné. Sinon, il ne m’est jamais arrivé de graffer quoi que ce soit, mais je me suis fait « greffer » Homer en pied et en couleur sur l’épaule gauche, un super tatouage qui me vaut d’être traité de cinglé par mon entourage.  

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Diezer aka Diez :

J'ai commencé à peindre avec des bombes en 2007, mais mes premiers sketchs et tag sont de 1999 (j'avais 14 ans). Je suis originaire de Quimperlé dans le Finistère et là-bas le tag et le graffiti ne font pas partie des coutumes locales, j'étais donc assez seule à apprécier cette activité artistique. "
 " Je m'isolais dans ma chambre et me penchais sur mes feuilles blanches, c'est de là que sont sortis mes premiers sketchs, mais rien de vandale. Puis j'ai quitté le Finistère pour l'Ille et Vilaine et me suis installée à Rennes, et là j'ai kiffé, des graffs des tags plein les murs, voila enfin une ville qui me comprenait. "

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Azad DT15 : 

Azad commence en 2005 avec plusieurs blazes et à la suite de rencontres il devient plus actif. 
Ce n'est qu'à partir de 2008 qu'il se lance également dans le graffe avec des amis. Son premier graffiti il le réalise dans un tunnel en pleine heure de pointe. Il finit par choisir AZAD qui signifie Liberté dans sa langue et pour le coup son pseudo procure de la force selon ses dires.  
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